dimanche 24 mai 2020

Covid19 mesures pour le déconfinement - séances photo

Nous vous espérons en bonne santé vous et vos proches.

A l'heure du déconfinement, nous reprenons progressivement nos activités et nous adaptons aux nouvelles directives gouvernementales et sanitaires afin de vous/nous protéger. Voici les mesures mises en place et à prendre en compte pour toute demande de séance photo :

Respecter les mesures barrières (mesures d’hygiène et distanciation physique d’au moins un mètre)
- si possible, porter un masque avant et après le shooting, pendant le 1er rdv et pendant le rdv "choix des photos"
- si possible porter des gants jetables à usage unique ou lavables avant et après le shooting photo, pendant le 1er rdv et pendant le rdv "choix des photos"
- étant donné les mesures barrières et la distance physique, venez avec vos vêtements repassés ou des vêtements qui ne gardent pas les plis lors du transport de chez vous au studio. Apportez votre brosse à cheveux ou peigne, de quoi boire et manger sur place pour vous (les shootings photo ça creuse l'appétit).
- photo scolaire : les professeurs devront être présents et veiller à la distanciation physique pendant la prise de vue individuelle

Afin d'assurer une protection pour tous au studio photo, en déplacement en extérieur, à domicile ou dans vos locaux, des mesures d'hygiènes auront été prises avant et après le shooting comme la désinfection des appareils et du matériel, le port d'un masque et de gants.
Autant que possible, en fonction des disponibilités des produits d'hygiène, nous essayerons de mettre à disposition savon, gel hydroalcoolique, masques jetables, gants jetables. Néanmoins, prévoyez un masque et des gants avant votre shooting si vous le pouvez.

Nous recevons uniquement sur rdv, une personne à la fois, ou une famille à la fois pour les photos studio.

Merci de votre compréhension.

Portez-vous bien et prenez soin de vous !
Votre photographe dévouée,
Myrtille


lundi 3 février 2020

Comment traiter un ou une photographe comme une merde ?


Aujourd’hui, et depuis plusieurs jours suite à une dernière péripétie désagréable, j’ai envie de partager mon expérience, plutôt le côté « dark » du métier de photographe sur mon blog. Je consacrerai un article un autre jour sur les beaux et bons côtés du métier. Oui, dans ce beau métier, parfois on atteint le summum de la bêtise. 


Depuis 2003-2004 que j’ai commencé la photographie, j’en ai vu un peu de toutes les couleurs mais ce n’est sûrement pas terminé… alors voici une sélection de ce que j’ai connu, croisé, subi, mais aussi ce dont j’ai entendu parler chez des collègues, parce que bien sûr, il y a partout – sans en faire une généralité non plus - des gens sans scrupule, malhonnêtes, tordus, pervers, etc… S’ils me lisent, ils se reconnaîtront et tant mieux : si seulement cela pouvait permettre qu’ils cessent leurs agissements, on gagnerait du temps et de la sérénité :-) 

Il y a eu bien sûr toutes les fois où des gens m’ont proposé de faire des photos gratuites en échange de mon nom sur la publication, je ne compte plus le nombre de fois où j’ai dû refuser ou ne pas répondre. Pour ceux qui ne le savent pas, la mention du nom du photographe est obligatoire, c’est la loi. Ceux qui ne le font pas, ils ne respectent pas le photographe et font de la contrefaçon (voir le Code de la Propriété Intellectuelle).

Il y a eu aussi toutes les expositions photos non rémunérées, alors certes, c’est discutable, la rémunération est en fonction de la notoriété mais le retour sur investissement n’est pas évident ni automatique, c’est du temps et de l’argent. Et comme « Tout travail mérite salaire », pourquoi les photographes n’ayant pas ou peu de notoriété ne seraient pas rémunérés pour leurs expositions ?

Après il y a aussi ceux qui t’invitent à exposer, te promettent une rémunération, ou au moins un défraiement, puis disparaissent après l’exposition.

Ensuite il y a ceux qui commandent une séance photo en studio et qui essayent par tous les moyens de ne pas payer ou seulement la moitié mais tout en essayant de récupérer les photos, n’est-ce pas Renée ? Si tu me lis, je te salue et tes photos sont toujours à disposition lorsque tu seras « op » pour régler la somme du shooting.

Après on a aussi le comédien qui fait son book, repart content avec ses photos numériques, puis revient 2 semaines après comme une furie parce qu’il n’est pas content des tirages qu’il a fait faire dans un labo automatique qu’on appelle « mini lab » pour photos amateurs et qui n’a pas forcément le même calibrage, même après avoir été prévenu du risque de faire faire ses tirages en dehors d’une adresse de laboratoire recommandée par les soins du photographe.

On a aussi le mec qui appelle pour faire un shooting de ses armes (si, si, vous lisez bien !).

Ou encore les pervers qui fantasment sur les femmes photographes, et qui vous demandent à être pris, lui, en photo nu et vous habillée en jupe courte avec des talons aiguilles. Ou qui veulent à la fois être dirigés en séance photo par une photographe femme ET vous prendre en photo. Pour peu que le mec veuille être nu et vous en jupe courte, je vous laisse imaginer leur fantasme… sous couvert bien sûr d’une séance photo professionnelle et rémunérée. Je ne vous parlerai pas de l’appel nocturne d’un jeune de 18 ans me proposant ses services « d’escort boy» parce que je suis une femme photographe…  Ni des pervers narcissiques, harceleurs, ni d’une période où je recevais 50 appels par jour d’un numéro non traçable par la Police

La pire demande dans mes souvenirs a été celle-ci : au début le mec demande juste à faire un book photo « nu artistique » et demande les prix. Jusque là tout va bien. Puis au fur et à mesure, en creusant un peu, le mec demande à faire des photos mais uniquement de son trou du cul. Oui, vous avez bien lu, il demandait avec beaucoup de sérieux, que je fasse des portraits de son anus en gros plan. Ce n’était même pas une blague. J’aurais dû lui proposer un « book artistique macro » de son intérieur pour une grosse somme, ça l’aurait peut-être soulagé de son compte en banque :-D 

Dans la série, je veux toutes les photos pour rien, on a aussi ceux qui ne lisent pas ou font semblant de ne pas lire, ni les conditions, ni les propositions de prix en fonction de leur demande et qui essayent de trouver tous les prétextes possibles et imaginables pour essayer de recevoir TOUTES les photos sans rien payer

Dans la série des « pas contents », on a ceux qui demandent des photos supplémentaires quand même alors qu’ils ne sont vraiment pas contents, mais ils vont même aller jusqu’à demander toutes les photos de la prise de vue, même celles qui sont ratées, mais ils ne sont pas contents du résultat et encore moins de la qualité des photos. Si vous trouvez de la cohérence là-dedans, dites-le moi parce que je suis un peu perdue.

Dans la série « Max la menace » et chantage, il y en a aussi qui sont prêts à aller jusqu’à envoyer des lettres recommandées avec AR avec tout un dossier – en fait des mails - pour menacer de poursuite en diffamation pour avoir demandé publiquement le règlement d’une facture mais qui proposent un arrangement pour avoir toutes les photos de reportage, y compris les plus moches, sans rien payer, bien sûr. Si, vous lisez bien. D’ailleurs, si vous vous reconnaissez, je vous remercie de m’avoir donné l’impulsion d’écrire pour mon blog car je ne l’avais pas fait depuis longtemps.

J’ai eu aussi une personne qui m’a demandé un devis, puis qui se réveille 6 mois après, puis qui annule tout juste avant la réservation définitive parce qu’il voulait avoir le maximum pour un prix minimum. Vous me direz, c’est de la négociation. Lorsqu’elle se passe de cette façon, c’est un manque de respect, limite de l’humiliation.

Dans la série associations de défense des droits humains, on a aussi ceux qui sont d’accord pour vous défrayer et qui vous truandent sur le montant du défraiement. Et bien sûr utilisent aussi bénévolement des personnes fragiles qui se sentent flouées et en parlent en privé mais n’ont aucun recours.

Dans la série sous-traitance, on a la grosse boîte qui te prête du matériel d’occasion pour effectuer les commandes multiples, pas révisé et qui te plante en pleine prise de vue au point de te faire abandonner le travail sur place. Puis elle te redonne exactement le même matos. WTF ?

Dans la série « banque d’image », on a les petites banques d’images de presse qui promettent des ventes à 150€ par photo sans préciser le pourcentage de rémunération, qui vendent tes photos 2€ puis disparaissent. Ou encore certaines grosses banques d’images qui vendent tes photos à 0,50€ puis autorisent les acheteurs à les revendre comme bon leur semble. Je ne parle même pas de certains réseaux sociaux qui, du fait d’utiliser gratuitement leur plateforme, dès que tu publies tes photos, leurs conditions stipulent qu’elles leur appartiennent. Une fois publiée, ta photo, ils peuvent en faire ce qu’ils veulent. La vendre dans un autre pays ou l’utiliser sans rien te demander. 

Dans la série "Presse", entre photo sous payée à 2€ par banque d'images pour illustrer un article, une photo non signée avec mention DR, quand il s'agit pas tout simplement d'une photo pompée sur la toile direct sans rien demandé au photographe, mais "pas vu, pas pris" donc les journaux font des économies.

Dans la série « intermédiaires », on a quelques grosses entreprises cotées en bourse qui te contactent pour te faire vendre à très bas prix un énorme volume de séances photos. En clair, ton shooting de 180€, si tu deal avec eux, tu devras le vendre 49€ et il te restera 20€ que tu devras encore déclarer après. « Merci » à l’ubérisation des photographes. Pourquoi pas 1€ pour 8h de travail ?

On a aussi ceux qui savent qu’ils n’ont pas l’argent sur leur compte, et qui font des chèques en bois. Vous me direz, c’est une autre époque, qui utilise des chèques aujourd’hui ? Fini les chèques et les commissions exorbitantes des banques, ou presque, maintenant on court après le virement bancaire. Spéciale dédicace à un collègue qui a bien galéré avec un chèque en bois pour un book complet.

Dans la série violences faites aux femmes, on a aussi malheureusement des collègues femmes photographes qui ont travaillé avec des hommes maltraitants : insultes, harcèlement moral ou harcèlement sexuel pour certaines, violences physiques pour d’autres. On en parle pas ou peu mais cela existe aussi. Une pensée particulière pour une collègue qui a été harcelé et insulté par un collègue puis une autre qui a reçu un coup de poing au visage.

Etre photographe tout court, c’est aussi lutter contre tous les mauvais comportements, manquent de respect, mais en tant que femme, c’est quand même incroyable le nombre de fois où on doit se faire respecter avec force face à des gougeâts aussi bien hommes que femmes. 

Heureusement que ces comportements restent une minorité et que nous connaissons plein d’autres expériences positives, agréables, superbes, émouvantes, dans le respect, parfois l’amitié. J’en profite pour leur dire MERCI <3 et leur faire ici une spéciale dédicace. Comme évoqué plus haut, les bons et beaux côtés du métier de photographe seront abordés dans un autre article de mon blog un autre jour.
Si vous aussi vous avez des expériences en tant que photographes, n’hésitez-pas à les partager en commentaire.

Ajout le 04.02.20 : On me dit dans l'oreillette que mon article rejoint le Rapport Racine du gouvernement paru le 22 janvier 2020. Une fois trouvé ce rapport "sur l’état des mutations que les activités de création ont pu connaître ces trente dernières années", je découvre par exemple :

"En premier lieu, la dégradation de la situation économique et sociale des artistes-auteurs se
traduit par une érosion de leurs revenus, en dépit de l’augmentation générale de la valeur
créée. Peu rémunérateurs en moyenne, les métiers de la création sont affectés d’un fort biais
social, tandis que parmi les artistes-auteurs, les jeunes et les femmes sont particulièrement
exposés aux difficultés socio-économiques. La définition même de l’artiste-auteur professionnel
est entourée d’imprécisions et fait l’objet d’interprétations divergentes, d’où l’aspiration
fréquemment exprimée à un statut. Les artistes-auteurs, dont le temps de travail n’est pas
rémunéré en tant que tel, pâtissent enfin du déséquilibre des relations avec les acteurs de l’aval
(éditeurs, producteurs, diffuseurs, etc). 
D’autres facteurs, plus conjoncturels, expliquent par ailleurs l’aggravation récente du malaise
des artistes-auteurs : l’insuffisante prise en compte des conséquences pour eux de certaines
réformes sociales, les difficultés administratives auxquelles ils se heurtent trop souvent, ainsi
que la perspective de la réforme des retraites, perçue comme une menace pour le système de
sécurité sociale des artistes-auteurs."

lundi 20 mai 2019

Sachez presenter votre book photo aux agences de mannequins


Shooting book photo mode

Sachez presenter votre book photo aux agences de mannequins


Lorsque votre book photo est élaboré, la prochaine étape est d'aller trouver une agence de mannequins (répertoriées à la préfecture). C’est une étape importante car une agence de renom offrira de meilleures possibilités d'apprendre, de grandir et de travailler. Prenez en considération les éléments suivants dans votre choix d’agence de mannequins.



Si vous souhaitez réaliser votre book photo, prenez contact ou cliquez sur l’image : 



Le choix de l'agence

Entrez sur le site web de l'agence. Prenez connaissance de leurs modèles actuels, de son histoire, son expérience, ses clients, etc. On rencontre parfois des agences qui possèdent, en grande majorité, des photos de modèles nus ou semi-nus, trop suggestives. Ce type d’agence n’est pas intéressant pour votre carrière de mannequin car votre image pourrait être mal interprétée par les clients ou les collègues de profession. En cas de doute, il sera sage de demander à des connaissances ou de rechercher sur Internet des commentaires positifs ou négatifs à son propos.

Réaliser un composite

Si après tout cela, vous trouvez une agence qui vous intéresse, vous aurez besoin d'un « composite ». Cet élément est constitué d'un folio A4 contenant plusieurs photos de vous, dans différents styles. Par exemple, si sur toutes les photos, vous apparaissez en robe de soirée, l’agence pourrait croire que vous désirez uniquement travailler avec ce type de look. Par contre, si vous ajoutez des photos en vêtements de ville, amusantes ou en maillot de bain, on considérera que vous possédez des compétences pour toutes sortes de travaux d'images. Le composite, devra aussi comporter des informations sur votre taille, coordonnées, disponibilité, etc. En un coup d’œil, l’agence pourra connaître sur vous, le maximum d’informations. Vous devrez veiller à ce que votre composite soit d’excellente qualité. Faites-en plusieurs copies en utilisant une bonne qualité d'impression.

Le book photo

Il serait également préférable d'avoir un book avec vos photos imprimées. Vous pourrez ainsi présenter davantage de travaux. Une alternative à cela : un ordinateur portable, une tablette ou une clé USB pour montrer vos photos aux agences. Ne jamais laisser le book photo à l'agence, il sert juste à être exposé.

Le démarchage des agences

Il ne vous reste plus qu’à démarcher toutes les agences qui vous intéressent. Contactez-les par téléphone et fixez une date et une heure d’entretien. Il sera toujours préférable d'y assister en personne, cela démontrera votre intérêt à travailler avec eux. Si vous envoyez votre composite par email, il terminera dans la corbeille de recyclage. Avez-vous pensé au nombre de courriels que ces organismes reçoivent chaque jour ? Le mieux est de s’y rendre en personne.

La signature du contrat

Le jour du rendez-vous, emmenez un nombre suffisant de composites, le book photos, un habillement approprié à l'image que vous voulez donner et... plusieurs sourires ! L'entrevue achevée, si l'agence vous emploi, vérifiez le type de contrat signé, en exclusivité ou pas. Il est important de tout lire calmement, sans précipitation. Si vous êtes mineur, vous devrez être accompagné d’un parent ou tuteur légal qui devra signer les contrats en votre nom.

En conclusion

Si vous avez lu jusqu'ici, cela témoigne de votre intérêt à vouloir entrer et évoluer dans le monde passionnant de la photographie de mode. Je vous souhaite donc, la meilleure des chances !

mercredi 20 février 2019

Cherche modèles photo Nu artistique

Cherche modèles "nu" H/F ou couple pour travaux personnels et recherche artistique :

Pas de critère physique.
Etre à l'écoute.
Debutant-e-s accepté-e-s.
TFCD : Pose contre photos sur CD ou envoyées par mail.
Plus d'info dans le formulaire : contact sur mon site. Précisez :
- Nom, prénom, âge, mensurations,
- si vous avez déjà fait des séances photo
- votre numéro de tel pour vous contacter
- vos disponibilités

Bonne ambiance pendant les shooting :-)
 

jeudi 17 mai 2018

Myrtille et Jean-Loup au Marché d'Art du Kremlin-Bicêtre le samedi 19 Mai 2018

Venez nous retrouver au Marché D'art du Kremlin-Bicêtre le samedi 19 mai

de 9h à 18h

Jean-Loup de Sauverzac y présentera ses photographies "vintage"
 et 
Myrtille Dupont vous montrera ses dernières peintures sur toile, acrylique, de 80x80 à 1mx1m, signées

Exposition Vente

Nous vous accueillerons avec plaisir pour vous parler de nos parcours artistiques, pour faire connaissance, répondre à vos questions, pour nous revoir suite à l'exposition ZigZag de Gentilly d'avril dernier et se donner des nouvelles. Jean-Loup sort pour cette occasion quelques pépites sur le sel et les parfums (mais pas que...) pour les collectionneurs d'art, pour les amateurs de photographies, si vous êtes novices vous êtes les bienvenus aussi ;-) 


Le Partage du sel ©

Une œuvre « photo-calligraphique »
de Jean-Loup de Sauverzac, photographe
de Muhamad Abu Aziz, calligraphe jordanien
Genèse d'une aventure qui ne manqua pas de sel !

 
Le Partage du Sel de Jean-Loup de Sauverzac

C’est en 1996, en Jordanie, au cours d’un premier périple autour de la Mer Morte en Jordanie et Israel  en compagnie de la photographe palestinienne Hala Hilmi Hodeib, avec qui je réalisais un travail commun ‘Démons et Merveille"s pour le Printemps Palestinien, que l’idée des calligraphies avait germé dans mon esprit.
Comme le sel donne de l’esprit, soudain l’idée avait cristallisé : confier en une calligraphie ces vers magnifiques de Saint John Perse, : Au bruit des grandes eaux en marche sur la terre, tout le sel de la terre tressaille dans les songes … Puis logiquement, tout comme le petit cristal de sel originel qui se développe de manière exponentielle – expo-nent–sel - d’autres pensées de poètes, de philosophes, affluèrent dans mon esprit…
Mais, n’étant pas calligraphe, il me fallait donc trouver un artiste jordanien qui accepte de se lancer dans pareille aventure ! Grâce au Directeur du Centre culturel français d’Aman, M. Denis Toupin, à qui j’avais confié ce désir d’écritures salées, le rêve  se matérialisa en une invitation à créer.

Lorsque je débarquais 3 ans plus tard à Aman pour réaliser ce travail commun, je ne connaissais pas le calligraphe Mohamed Abu Aziz. Je réalisais très vite les difficultés que nous aurions à surmonter, car, outre nos différences d’âge, de culture et de mode de vie, nous ne parlions pas de langue commune ! Mais l’idée le passionnait. Notre enthousiasme fut le médiateur de nos difficultés de communication et la complicité efficace et chaleureuse de Pascal Janovjak, qui avait la charge au Centre culturel de piloter la production de notre projet et son accomplissement, fut le ciment bénéfique de notre œuvre.


Lieu du Marché d'Art : entre le Métro Ligne 7 Le Kremlin-Bicêtre et l'entrée principale de l’hôpital

#photo #peinture #art #artiste #paris #gentilly #kremlinbicetre #exposition #vente #collector #collection #collectionneur #photographie #beauxarts #marchedart #galerie #investir #investisseur #mecene #mecenat

mercredi 4 avril 2018

Exposition peinture et photo pour Zigzag à Gentilly du 06 au 08 avril 2018

Bonjour à toutes et tous,

cette année je suis de nouveau dans Zigzag de Gentilly pour l'ouverture des ateliers d'artistes avec, une nouveauté : de la peinture ;-)


Ci-dessous vous trouverez toutes les informations pour venir nous rendre visite :

Exposition Photo Peinture Mosaïque
Dans les ateliers de Jean-Loup de Sauverzac : invités Eric Forlini et Myrtille Dupont
et de Gisèle Guarengui : invitée Rose-Marie Depuydt
Eden Morfaux, sculpteur, sera là aussi

Entrée gratuite







jeudi 14 décembre 2017

Atelier déco de Noël au 162 à Gentilly

#Reportage photo : Atelier déco de Noël au 162 à #Gentilly

à l’initiative du Secours Populaire Français 🎈🎄⭐️⛄️

Avec la participation de La Ruche éducative et de L’Amicale des Locataires du 162

Photos : Myrtille Dupont


lundi 11 décembre 2017

Les photos de la pièce de théâtre A2Mains par Jean-Loup de Sauverzac




Entrée libre uniquement sur réservation au 01 45 46 92 02 ou contact@plateau31.com (de préférence par mail) - Attention théâtre de 50 places seulement donc réservez pour être sûr d'avoir une place !

Samedi 16 décembre à 19h30
Dimanche 17 décembre à 16h

Tout public, convient aux enfants.
Durée : 1h

L'équipe A2Mains :

Mise en scène de Stéphanie Chévara

Textes de Khalifa Barro, Violaine Bleton, Myrtille Dupont, Chams Essaddi, Tito Gordon, Louna Gordon, Anis Moumni, Mélusine O'Connor

Avec : David Allais, Fambis Andélé, Morgane Bader, Luke Benitez, Myrtille Dupont, Louna Gordon, Tito Gordon, Grace Ly, Anis Moumni, Mélusine O'Connor Brayan Onate, Luz Mary Onate, Gildas Thomas

Création Lumières, Son : Simon Desplebin
Régie : Simon Desplebin assisté de Brayan Onate et Luke Benitez
Costumes : Violaine Bleton

Plateau 31
31, rue Henri Kleynhoff, 94250 Gentilly, Ile-De-France, France

Accès RER B Gentilly Sortie Romain Rolland
2mn à pieds du RER

jeudi 30 novembre 2017

Myrtille sur scène en décembre !

Le spectacle issu du travail de l’atelier A2MAINS

Le samedi 16 décembre à 19h30
Le dimanche 17 décembre à 16h

La restitution publique du travail mené dans les ateliers d’écriture et théâtre dans une création de spectacle avec des habitants d’Arcueil et de Gentilly.

De quoi demain sera-t-il fait ?
De quoi rêvons-nous pour demain ?








A2Mains est un projet Culture et Lien Social en partenariat avec Opaly et la DRAC Ile de France dans les quartiers Les Irlandais, Paul Vaillant Couturier, Cherchefeuille, Gabriel Péri et Chaperon Vert.

Tout public, convient aux enfants.
Durée : 1h
Billeterie : Tarif libre 4,50 euros, 7 euros, 8 euros, 11 euros ou 13 euros
Soutenez-nous ! A votre bon cœur !


Mise en scène de Stéphanie Chévara
Textes de Anis Moumni, Chams Essaddi, Khalifa Barro, Myrtille Dupont, Tito Gordon, Violaine Bleton, Mélusine O’Connor, Louna Gordon.
Avec Mélusine O’Connor, Luke Benitez, Brayan Onate, Louna Gordon, Luz Mary Onate, Tito Gordon, Myrtille Dupont, Anis Moumni.
Et David Allais, Fambis Andélé, Morgane Bader, Grace Ly, Gildas Thomas.
Création Lumières, Son : Simon Desplebin
Régie : Simon Desplebin assisté de Brayan Onate et Luke Benitez


... et avec la participation de Jean-Loup de Sauverzac au projet :-)


Lieu : Plateau 31
31 rue Kleynhoff
94250 GENTILLY

Infos & résa : http://www.plateau31.com/
 

samedi 7 octobre 2017

Archives : #IndépendanceRédactions: retour sur la Conférence de Presse du 7/10/14 au Sénat #2

Pour mémoire, c'était il y a 3 ans... 


#2 Le regard d’une jeune Indignée du PAF, Myrtille Dupont (photographe) 
Proposition de loi relative à la reconnaissance juridique du Conseil de rédaction déposée par Mme la Sénatrice Nathalie Goulet et enregistrée sous le numéro 813.


Ce qui s'est passé le 7 octobre à la conférence de Presse au Sénat est d'importance. Il était en effet question de la création des « Conseils de Rédactions ». Ces organes seraient, dans les médias journal, un garant d'une plus grande liberté de la presse en remettant les journalistes face à leur mission centrale d’informer et en les réunissant collectivement dans une entité juridique reconnue comme telle : la rédaction. Mais il faudrait pour cela qu'ils bénéficient d'une reconnaissance statutaire officielle et légale. C'est à cette épineuse question que ce sont attaqués Nathalie Goulet, Sénatrice de l'Orne et des représentants du Syndicat National des Journalistes (SNJ) et des Indignés du PAF.
Le 7 octobre 2014 a donc eu lieu la conférence de presse présentant la proposition de loi de reconnaissance juridique du Conseil de Rédaction au Sénat en présence de ses rédacteurs Nathalie Goulet, Dominique Pradalié pour le SNJ et Philippe Guihéneuf pour les Indignés du PAF. Afin d’illustrer le bien-fondé de l’initiative, Joseph Tual, grand reporter, était là, apportant son témoignage sur une mésaventure récente.
Au début de la conférence de presse, la Sénatrice Nathalie Goulet s'est présentée et a expliqué comment est né le travail de co-écriture du texte de proposition de loi, en quoi il est important. Elle a bien précisé qu'elle n’était en rien porte-parole des Indignés du PAF ou des syndicats, mais qu'elle était d'accord sur un point très important : le besoin d'une base légale d'un Conseil de Rédaction. Fort de son expérience du Sénat, elle veut faire en sorte que la proposition de loi soit acceptable dans le calendrier parlementaire. Selon elle, il ne s'agira pas de rédiger un brûlot mais de trouver un équilibre sur une base légale, de définir les contours d’un texte qui serve l’intérêt général. Elle a précisé que pour les gens de la profession, ce sera probablement incomplet mais que ce texte présente une avancée avec une série d'articles.
Concrètement, il s'agit de donner d'abord une existence juridique aux Conseils, ensuite de leur permettre d'avoir un accès à des informations économiques et financières, enfin de pouvoir se protéger et de faire valoir les droits de la rédaction. Il ne s'agira pas de tout mettre en commun dans un seul organisme centralisé contre les propriétaires des journaux mais de donner un droit à l'information, à une protection intellectuelle du contenu des articles qui pourraient être revendus. L'objectif n'est pas de créer une arme de guerre contre les rédactions, l'intérêt étant la souplesse de l'organisation où chaque rédaction pourra ou pas créer son conseil de rédaction.
Le texte de proposition de loi sera distribué à la commission des affaires culturelles pour qu’elle se saisisse du dossier. La première mission sera de nommer un rapporteur. L'objectif premier, insiste Nathalie Goulet est que la commission des affaires culturelles prenne la proposition de texte de loi en considération.
Selon Dominique Pradalié, il faut permettre aux journalistes de garder leur conscience et leur liberté. Le journalisme a besoin d'une reconnaissance collective de ce qu'est une rédaction. Avant, une ligne jaune existait entre les rédactions et les services marketing, aujourd'hui de grands groupes ont mis la main sur beaucoup de journaux et un déséquilibre s'est instauré au détriment des rédactions. C'est un véritable « SOS qui est envoyé aux parlementaires pour que nous puissions avoir une presse de qualité et indépendante » lance solennellement la secrétaire générale du SNJ. Il faut une reconnaissance d'une charte unique, l'existence d'une instance juridique avec des représentants professionnels et des citoyens. Le but n'est pas d'être punitif mais pédagogique. Le Conseil de Rédaction est une protection collective, un patrimoine collectif. Si le Conseil existait déjà, affirme-t-elle, jamais l'Express n'aurait annoncé le décès de Jacques Chirac.
Joseph Tual du service public télévisuel a ensuite éclairé l'assistance avec son témoignage d'une expérience très récente. En effet, il a travaillé avec 2 confrères (presse privée et radio publique) sur un dossier complet extrêmement sensible. Les faits étaient précis, avérés, décrits dans le rapport final de l'enquête policière. Mais sa rédaction lui fit savoir à la dernière minute que son sujet ne serait pas diffusé, car il n’avait « rien de neuf ». Or, le soir même ses collègues partenaires diffusaient l'information qui devenait un scoop... repris plus tard par le site du média du grand reporter. Il est clair pour tous les intervenants à la tribune que « si le Conseil existait déjà, la rédaction serait revenue sur sa décision et le sujet aurait été diffusé ».  Selon Nathalie Goulet « il y aurait eu un dialogue grâce à la structure ». Pour Dominique Pradalié, « cela permettrait de ne pas laisser seuls les journalistes, même si les syndicats réagissent ».
 Depuis plusieurs années, il est question de la création d'un Conseil de Presse sans que celui-ci n'ait jamais pu voir le jour en France. Aujourd'hui, la proposition de Loi de reconnaissance juridique du Conseil de Rédaction est une avancée majeure dans l'intérêt général et l'intérêt du journalisme, pour lutter contre les conflits d'intérêt. Une petite révolution réunissant à la fois les professionnels, les syndicats et les citoyens.
Myrtille Dupont

Lien source : https://blogs.mediapart.fr/les-indignes-du-paf/blog/091014/independanceredactions-retour-sur-la-conference-de-presse-du-710-au-senat-2